Il y a des articles de presse qui font plaisir. Et puis il y a ceux qui touchent un peu plus profondément. Celui-ci en fait partie.
Le dernier numéro du journal communal de Rouvroy consacre deux pages à "Et continuer à sauter dans les flaques". Deux pages pour parler du livre, bien sûr, mais aussi de mes racines, de mon parcours et de ce rêve d'enfant qui ne m'a finalement jamais quittée : écrire des livres.
Et forcément, le voir raconté ici a une saveur particulière.
J'ai grandi à Harnoncourt. C'est là que la petite fille que j'étais rêvait déjà de devenir romancière, bien avant de savoir où les chemins de la vie allaient la conduire.
Des années plus tard, Et continuer à sauter dans les flaques raconte justement cela : les chemins que l'on imagine tout tracés et qui prennent parfois des détours inattendus, les obstacles, les doutes, la différence… mais aussi cette capacité à continuer d'avancer et à croire en ses rêves.
Alors voir aujourd'hui cette histoire revenir là où la mienne a commencé me touche énormément.
J'ai particulièrement aimé cette phrase de l'article :
« Au fond, il n'existe pas de rêve trop grand. Seulement des chemins plus ou moins sinueux pour y parvenir. »
Elle résume finalement assez bien ces deux pages. Et peut-être aussi une bonne partie de mon parcours.
Merci à la commune de Rouvroy pour cette très belle mise en lumière, et pour ces deux pages que je garderai précieusement.
Certaines boucles mettent simplement un peu plus de temps que d'autres à se refermer. ❤️